Grève du 5/12 : ces franciliens qui iront travailler en hélicobite

Photographies Alejandro Tuzzi et Pexels pour Pixabay

Courrier Briard a interviewé trois franciliens peu inquiétés par la grève générale du 5 décembre

Ils s’appellent Dylan, Emy et Brandon. Ils travaillent tous les trois dans Paris intra-muros. Pour eux, les galères des transports en commun relèvent du passé. Depuis bientôt cinq ans, ces trois franciliens pratiquent un nouveau moyen de transport. Portaits.

Dylan

Dylan travaille pour une grande société française de services en informatique (ESN) et est actuellement en mission à la Défense. Passionné d’aéronautique depuis son enfance, c’est naturellement qu’il s’est intéressé à la technique de l’hélicoptère phallique. Ses missions chez un grand fabriquant d’hélicoptères franco-européen lui a permis de perfectionner ses connaissances dans le domaine. A 34 ans, il a alors décidé de passer son brevet de pilote d’hélicoptère (PPL(H)). Depuis désormais deux ans, il peut donc se rendre au travail avec son propre moyen de transport.

“le 5 décembre, ça sera hélicobite pour moi”

Emy

Pour Emy, c’est le regard des autres qui fut le plus difficile. Déjà fortement jugée par les gens à cause de sa transsexualité, elle l’est à nouveau quand il s’agit de dérouler son moyen de transport sur la voie publique. Commerciale dans une entreprise américaine d’import/export, elle travaille dans le quartier de l’Opéra Garnier. “Pour moi le 5 décembre, ça sera hélicobite” nous explique-t-elle avec entrain.

Brandon

Brandon est médecin urgentiste au CHU de Jussieu. Il nous a avoué avoir été inspiré par un seine-et-marnais après avoir lu un article du Courrier Briard. En effet, un artiste de Moissy-Cramayel avait pratiqué l’hélicobite pour rafraîchir son public en chaleur lors d’une forte canicule (Voir l’article ici). Pour Brandon, ça a été le déclic : après avoir pratiqué la soufflante pendant une canicule, il a découvert qu’il pouvait voler et se déplacer librement avec. Pour lui aussi, le 5 décembre, ça sera hélicobite, ou peut-être télétravail, il hésite encore.

Courrier Briard remercie ces trois franciliens d’avoir répondu à ses questions.

“J’aime l’odeur du Napalm au petit matin” – Forrest Gump

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